News - Alex Eon Duval

February 2018 – Heavy snowfall in the Alps

The winter of 2017-18 will be remembered for the substantial amounts of snow that have accumulated on higher ground in the Alps. The small village of Ensex, sitting at the foot of the Diablerets range in the valley above Villars, offers stunning views over the surrounding area of the Alpes vaudoises. This village is occupied only in summer by cow herders for pasture and lies empty in winter when it is only accessible on skis or snowshoes. This winter has seen a succession of heavy snowfalls that is evidenced by the layers of the white stuff that have been piling up on the roofs of the traditionnal wooden chalets. In some cases, the small houses almost diappear from view such is the thickness of the snow.

Février 2018 – Chutes de neige exceptionnelles dans les Alpes

L’hiver 2017-18 restera dans les annales pour les volumineuses quantités de neige qui se sont déposées en altitude sur les Alpes. Le pittoresque village d’alpage d’Ensex, assis au pied de la chaîne des Diablerets dans une vallée au dessus de Villars, offre des vues spectaculaires sur la région des Alpes vaudoises. Le village n’est habité qu’en été par les fermiers qui y viennent faire paître leurs troupeaux mais reste déserté en hiver et n’est alors accessible qu’en ski ou en raquettes. Cet hiver a connu une succession de fortes chutes de neige qui se traduit par une accumulation de couches de la substance blanche sur les toits des chalets dont certains disparaissent presque sous l’épais manteau.


December 2017 - Snow-clad villages of the Val de Bagnes

The small villages of traditionnal wooden chalets of the Bagnes valley in Switzerland take on a magic feel after a fresh snowfall. Only a stone's throw away from the glitter of the internationally-renowned winter resort of Verbier, life seems to be suspended in a bygone era.

Décembre 2017 - Villages enneigés du Val de Bagnes

Les petits villages traditionnels de chalets en bois du Val de Bagnes en Suisse, prennent une touche magique sous un manteau de neige fraîchement tombée. A deux pas de la station de sports d'hiver de Verbier, de réputation internationale, la vie semble s'être arrêtée dans une époque révolue.





April 2017 – Queen fights in Les Haudères

The stage is set for the fight : the small ring that will soon host the participants is dwarfed by the high mountain ranges surrounding the small village of Les Haudères, their snow-covered slopes glowing brightly on this sunny spring morning. The queens, sensing that the battle is finally approaching, are becoming restless in their paddocks.

But who are these queens and why are they about to fight ? In the Valais, and especially in the Val d’Hérens steeped in tradition, the queens belong to the local breed of cow, a sturdy, lively lot with a characteristic pitch black coat. Every spring, as they have done for centuries past, the cows leave the comfort of the village where they spent the long winter months and migrate to their summer pastures high on the alp. This is where they will fight to establish the dominance within the group for the remainder of their stay. And this is what spectators have come to witness in the ring.

Groups of several animals of the same category are introduced into the ring and each one encouraged to pick and engage a partner in a clash of heads, under the watchful eye of assistants entrusted with the arduous task of maintaining order between the different parties. Each cow that turns away is eliminated until only one remains and is eventually declared queen of its category.

Avril 2017 – Combat de reines aux Haudères

Le décor est planté pour le combat : la minuscule arène qui va bientôt accueillir les protagonistes est dominée par les chaînes de hautes montagnes surplombant le petit village des Haudères, leurs pentes enneigées brillant sous le soleil printanier. Les reines, sentant l’approche imminente de la bataille, s’agitent dans leurs paddocks.

Mais qui sont donc ces reines et pourquoi vont-elles bientôt engager le combat ? Dans le Valais, et plus particulièrement dans le très traditionnel val d’Hérens, les reines appartiennent à la race locale, réputée solide et combative, facilement reconnaissable à sa robe noire. Chaque printemps, comme par les siècles passés, les vaches quittent le confort du village où elles ont passé les longs mois d’hiver pour rejoindre les paturâges alpestres. C’est là qu’elles se battront pour établir la hiérarchie du troupeau pour le reste de leur séjour. Et c’est cela que les spectateurs sont venus observer dans l’arène.

Des groupes de quelques animaux d’une même catégorie sont introduits dans l’arène et chaque bête est encouragée à trouver un partenaire afin d’engager le combat tête contre tête, sous la surveillance des rabatteurs qui veillent au bon déroulement des opérations. Chaque vache qui se détourne ou refuse le combat est éliminée jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une seule dans l’arène et déclarée reine de sa catégorie.


Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Cow fights, Les Haudères / Combat de reines, Les Haudères
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens
Queen fights Val d'Hérens / Combat de reines, Val d'Hérens

February 2017 – Evolène carnival

What on earth is going on in the normally peaceful streets of Evolène on this mild winter morning ? Strange shadows drift between the ancient wooden chalets of the village, reminiscent of another world. But this is not a dream. All of a sudden, emerging from a street corner, appear two-legged creatures with threatening feline heads, their body covered with animal skins, heavy bells swinging around their necks, that descend towards the village square in a thunderous roar.

Then, in their wake comes the turn of what looks like bloated scarecrows, their rags stuffed to bursting with straw and topped with frightening masks, that stagger down the narrow alley as if they are about to collapse under their own weight. But beware as they will not hesitate to pick on unsuspecting bystanders and hit them with their broom, roaring threateningly all the while. Soon they will join the crowd gathered on the village square bathed by the smoke rising from makeshift grills and the rain of confetti.

This is Evolène’s own brand of carnival, in a land of mountains that rise to the sky like the roar of the « strawmen » and the « soft toys » as they are called around here, on a mission to chase the long winter out of their dark valley.


Février 2017 – Carnaval d’Evolène

Que se passe t-il donc dans les rues habituellement paisibles d’Evolène en ce doux matin d’hiver ? On entrevoit des ombres furtives se glissant entre les anciens chalets en bois du village, comme des apparitions venues d’un autre monde. On se frotte les yeux, mais pourtant il ne s’agit pas d’un rêve. Soudain, au détour d’une ruelle, des êtres bipèdes aux têtes menaçantes de félin, couverts de peaux de bêtes et portant de grosses cloches autour du cou descendent vers la place du village dans un tonnerre de sonnailles.

Puis dans leur foulée, vient le tour d’espèces d’épouvantails corpulents, rembourrés de paille à en éclater leurs haillons de jute et coiffés de masques effrayants, qui avancent en titubant, menaçant à tout moment de s’effondrer sous leur propre poids. Mais attention, soyez prudent car ils n’hésitent pas à s’en prendre aux passants qu’ils prennent à partie et frappent de leur balai tout en grondant rageusement. Bientôt ils se mêleront à la foule qui s’est rassemblée près de l’église, baignant dans la fumée des grillades et des confettis de rigueur.

C’est le carnaval d’Evolène, dans le val d’Hérens, terre de montagnes qui montent vers le ciel comme les grondements des Empaillés et des Peluches chassant bruyamment le long hiver hors de leur sombre vallée.


Carnaval d'Evolène
Carnaval d'Evolène

September 2016 - Désalpe de Charmey

The "désalpe" describes the descent of the cow herds from their summer pastures up in the mountains, down to the valley where they will spend the long winter months. The désalpe occurs in the autumn and is an opportunity to celebrate the local traditions in style. It is a particularly colourful event, the cows showing off their elaborate headgear of bright flowers, the farmers proudly displaying their finest costumes. In addition to the sights, the tumult of dozens of bells swinging around the cows necks as their march down the road, signaling their presence long in advance, is also part and parcel of the experience of the désalpe. This ancient tradition can be witnessed in many parts of Switzerland, but one of the most popular is organised in the village of Charmey at the heart of the Gruyère, itself a region steeped in local culture. At the heart of the event, called the rindya in local dialect, is the armailli (the farmer) wearing his bredzon (costume) typically decorated with embroidered edelweiss, his head covered by the capet (small cap), a purse featuring montain scenes strapped around his body and finally, carrying on his shoulders a finely balanced wooden structure supporting a heavy wheel of gruyères cheese.


Septembre 2016 – Désalpe de Charmey

La désalpe représente la transhumance annuelle des troupeaux de vaches depuis leurs alpages estivaux jusqu’à la vallée où elles passeront les longs mois d’hiver. La désalpe a donc lieu en automne et est l’occasion de mettre en valeur les traditions locales. C’est un évènement haut en couleur, les vaches portant d’éclatantes décorations florales en équilibre sur leur crane, les fermiers arborant fièrement leur plus beau costume. Le sens de la vue n’est pas le seul à être sollicité lors de la désalpe, car le fracas de dizaines de cloches se balançant autour du cou des vaches alors que celles-ci déambulent le long de la route, signalant leur arrivée longtemps à l’avance, est une expérience inoubliable. Cette tradition ancienne perdure dans de nombreuses contrées de Suisse, mais une des plus populaire se déroule dans le village de Charmey, haut lieu de la Gruyère, elle-même une région ancrée dans la culture paysanne. Au cœur de l’évènement, appelé rindya en patois local, on reconnaît l’armailli (le fermier) portant son bredzon (costume) reconnaissable à ses edelweiss brodées, sa tête surmontée du discret capet (calotte), sa besace décorée de scènes alpestres en bandoulière, et portant en équilibre précaire sur ses épaules une sorte de tabouret sur lequel repose une lourde meule de gruyères.

Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey

The armailli wearing his bredzon decorated with embroidered edelweiss and his head topped by the capet. A group of local enthusiasts dubbed "the bearded men of Gruyère", is an essential element of the désalpe de Charmey.

L'armailli portant son bredzon décoré de motifs d'edelweiss brodés et la tête surmontée du capet. Un groupe de passionnés, les "barbus de la Gruyère", participe régulièrement à la désalpe de Charmey.

Trying to keep the heavy wheel of gruyères cheese balanced on the shoulders of the armailli requires concentration...

Garder la lourde meule de gruyères en équilibre sur les épaules de l'armailli requiert de la concentration....

Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey

The armailli would not go out without his purse, finely decorated with coulourful mountain scenes, and that used to contain salt.

L'armailli  ne sortirait pas sans sa besace, joliment décorée de scènes alpestres, et qui contenait autrefois du sel.

The crane of Gruyère ("grue" means crane in French) is an ubiquitous sight in this area.

La grue de la Gruyère, symbole omniprésent de la région.


Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey
Désalpe de Charmey

July 2016 – From Lauenental to Simmental

A hike between two valleys of the Bernese Alps. The hike starts from the small village of Lauenen, in the valley of the same name that stretches from the foot of the Widhorn to the world famous resort of Gstaad. The footpath rises slowly from an altitude of 1241m through cool forests and shiny meadows, past isolated wooden chalets towards the Trütlisbergpass at an altitude of 2038m. All along the way, the view spans the northern slopes of the mountains around the Wildhorn, easily recognisable with its broad glacier. The mountain tops are still covered with fresh snow, recently fallen despite the late season, but that melts as the day advances. Just below the pass, the effort is rewarded with bushes of wild rhododendrons (alpenrose) in full bloom.


Juillet 2016 – Du Lauenental au Simmental

Une randonnée entre deux vallées des Alpes bernoises. La ballade débute dans le petit village de Lauenen, dans la vallée éponyme qui s’étend depuis le pied du Wildhorn jusqu’à la station mondialement connue de Gstaad. Le sentier s’élève lentement depuis une altitude de 1241m à travers des forêts à l’ombre rafraîchissante et des prairies étincelantes, longeant des chalets isolés jusqu’au col de Trütlisberg à une altitude de 2038m. Tout le long du chemin, la vue embrasse le versant nord des montagnes entourant le Wildhorn, aisément reconnaissable à son ample glacier. Les sommets sont encore couverts d’une neige fraîchement tombée malgré la saison tardive, mais qui fond rapidement au cours de la journée. En contrebas du col, les efforts sont récompensés par des buissons de rhododendrons en pleine floraison.


Lauenental



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View of the Lauenental on the way to the Trütlisbergpass.

Panorama du Lauenental en montant vers le col de Trütlisberg.




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Bushes of wild rhododendron give a splash of colour just below the Trütlisbergpass.

Buissons de rhodendron sauvage éclatants de couleur, en contrebas du col de Trütlisberg.


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View of the Wildstrubel (3243m) from Leiterli. The snow-capped mountain towers above the small resort of Lenk and closes the valley of Simmental in style. Wild rhododendrons (or alpenrose in german) offer a touch of colour on this sunny summer day.

Vue du Wildstrubel (3243m) depuis le Leiterli. La montagne enneigée domine la petite station de Lenk et ferme la vallée du Simmental de façon spectaculaire. Des rhododendrons sauvages (appelés alpenrose en allemand) donnent une touche de couleur en cette journée ensoleillée d'été.





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Chalet at Iffigenalp. Here hikers can stock up on cheese for their picnic.

Chalet à Iffigenalp. Ici les randonneurs peuvent s'approvisionner en fromage pour le pique-nique.




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Iffigtal, on the way to Iffigsee. Close encounters on the alp.

Iffigtal, en direction de l'Iffigsee. Rencontre sur l'alpe.



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Iffigtal, river crossing on the way to Iffigsee.

Iffigtal, traversée de torrent en direction de l'Iffigsee.






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Iffigsee (2065m) at last ! Taking a dip in the deep bue water is tempting... The pass to rejoin the Lauenental, is on the right and is unusually still covered in snow in the middle of July. Incredibly, this pass at 2317m does not have a name, is it a bad sign ?

L'Iffigsee (2065m) enfin ! Piquer une tête dans l'eau d'un bleu intense est tentante... Le col permettant de rejoindre la vallée de Lauenen est à droite et est encore couvert de neige, plutôt inhabituel pour une mi-juillet. Difficile à croire mais ce col à 2317m n'a pas de nom, est-ce un mauvais signe ?



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View of Iffigsee from the pass with no name (Stigle?). Great spot for a picnic, especially to taste the cheese bought in Iffigenalp. In the distance hovers the great bulk of the Wildstrubel (3243m) actually comprising several peaks.

Vue de l'Iffigsee depuis le col sans nom (Stigle?). Parfait pour un pique-nique, et plus particulièrement pour gouter au fromage acheté à Iffigenalp. Au loin, la masse du Wildstrubel (3243m) en fait composé de plusieurs pics.

Lauenensee



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After a long steep downhill hike, the dark waters of the Lauenensee are finally in sight. Taking advantage of the welcome spell of dry weather, the farmers are busy cutting the rich grass that will feed their cattle during the winter months. The whole family is involved, there is no time to waste.

Enfin, après une longue descente abrupte, voici les eaux sombres du Lauenensee. Profitant d'une période de temps sec, les agriculteurs moissonnent l'herbe riche qui nourrira leurs bêtes pendant les mois d'hiver. Toute la famille a été recrutée, il n'y a pas de temps à perdre.



May 2016 - A stroll through the valley of Intyamon

After a long winter, the Alps are finally waking up to the sounds, smells and colours of spring. What a better place to start a visit to the valley of Intyamon than the medieval village of Gruyères ? Sitting at the top of a small hill, dominated by the bulky mass of the Moléson where the last of the snow still repels the darting rays of the sun, the castle of Gruyères guards the entrance to the valley as it has faithfully done for centuries. Through a narrow gap between the towering mountains of the Fribourg Alps, the Sarine river flows relentlessly down its course. This is the entrance to the valley of the Intyamon that leads to the Pays d’Enhaut. The river also marks the language divide between French speaking and German speaking Swiss, but the mountains unite them all in their serene splendour.


Mai 2016 - Une promenade à travers la vallée de l'Intyamon

Après un long hiver, les Alpes se reveillent enfin aux sons, odeurs et couleurs du printemps. Quel meilleur endroit pour entamer une visite de la vallée de l’Intyamon que le village médiéval de Gruyères ? Posé au sommet d’une petite colline, dominé par la masse imposante du Moléson où la dernière neige résiste aux rayons ardents du soleil, le château de Gruyères garde patiemment l’entrée de la vallée comme depuis des siècles. A travers un passage étroit entre les montagnes élevées des Alpes Fribourgeoises, la rivière Sarine se faufile pour suivre inlassablement son cours. C’est ici que se trouve l’entrée de la vallée de l’Intyamon qui conduit au Pays d’Enhaut. La rivière marque aussi la frontière linguistique entre Suisses francophones et germanophones, mais la montagne les unit tous dans sa paisible splendeur.


Gruyères castle with the Moléson in the background.

Château de Gruyères et Moléson en arrière plan.

Valley of Intyamon, chapel of Granvillard.

Vallée de l'Intyamon, chapelle de Grandvillard.

Valley of Intyamon, train arriving in Neirivue.

Vallée de l'Intyamon, train arrivant à Neirivue.

Valley of Intyamon, village of Albeuve with the Dent de Lys in the background.

Vallée de l'Intyamon, village d'Albeuve avec la Dent de Lys en arrière plan.

Valley of Intyamon, village of Lessoc.

Vallée de l'Intyamon, village de Lessoc.




Pays d'Enhaut , scenery around the village of Flendruz with the Vanil range in the background. In contrast to the valley of Intyamon were houses are made of stones, we have now entered a totally different cultural landscape: this is the realm of the quintessential wooden chalet as we picture it,  of snow covered mountains and lush green meadows where cows graze happily while the air is filled with the tinkle of their bells.


Vues du Pays d'Enhaut autour du village de Flendruz , avec la chaîne des Vanils à l'arrière plan. Après la vallée de l'Intyamon et ses maisons en pierre, nous sommes maintenant entrés dans un tout nouveau  paysage culturel, celui du chalet en bois. Voici le domaine ou le chalet Suisse traditionnel tel qu'on se l'imagine règne en maître, celui de montagnes enneigées et de riches pâturages ou paissent des vaches dont les cloches emplissent l'air de leur son métallique.






Pays d'Enhaut, around Château d'Oex. In the background the peaks of the Rubli (left) and the Gummfluh (middle) stand out.

Pays d'Enhaut, alentours de Château d'Oex. En arrière plan, se détachent les sommets du Rubli (à gauche) et de la Gummfluh (au milieu).